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Partir sans se griller !
« “ Salut, bande de nazes ! Je me tire ! ” Jason Shugars n’a pas mâché ses mots dans l’e-mail qu’il a envoyé à 5 000 de ses collègues lorsqu’il a quitté son poste chez Google. Lors de la dernière vague de licenciements dans mon entreprise, recevoir ces e-mails de la part de mes collègues licenciés a été un moment particulièrement difficile à vivre. La plupart étaient simplement informatifs, assez concis, avec les nouvelles coordonnées des malheureux. [...] »
pro.01net.com
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SMS : T viré !
Licencier par SMS, peu élégant mais légal...
« [...] pour virer ses collaborateurs, tous les moyens sont possibles et légaux : oralement, par fax, par lettre donc également par SMS. Ce qui a pour conséquence, dans ce cas, que le travailleur est immédiatement dispensé de prestations et a, en outre, droit à un délai de préavis.
D’accord, ce n’est pas le moyen le plus élégant. Mais that’s life. Selon le site hrworld.be, il semblerait que la presse relate souvent le cas de collaborateurs commerciaux qui apprennent par SMS qu’ils sont licenciés : « Le journal De Morgen du 29 avril 2009 annonçait dans ses colonnes : «L’homme se rendait chez un client à Lyon quand il a reçu un message lui annonçant son préavis. La nouvelle lui a été confirmée le samedi par lettre recommandée. Il devait restituer le jour-même sa voiture, son PC, son GSM ainsi que ses cartes professionnelles. Le SMS terminait par ces mots : «Nous vous prions de nous excuser de cette décision difficile mais dictée par nos impératifs en matière de résultats.». [...] »
www.paperblog.fr
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En rapport avec cet article :
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Plus cher et moins productif qu’un stagiaire !
« Mon boss vient de m’apprendre que mon CDD ne serait pas renouvelé : motif, « je suis plus cher qu’un stagiaire … et pas tellement plus productif ! ».
lesperlesduboss.com
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Viré en prime time
Comment annoncer à un collaborateur qu’il est licencié ? Ce que le patron n’ose pas dire, les salariés (ou plutôt la télé) le font ! Le principe : les salariés votent pour élire celui ou celle qu'ils vont virer... Attention, le patron lui, reste intouchable !
« Virer ses collègues en direct ? C’est le concept du dernier reality-show concocté par Endemol pour la chaîne américaine Fox, Someone’s Gotta Go (Quelqu’un doit partir). Chaque semaine, devant les caméras, le (vrai) PDG d’une (vraie) PME dans le rouge annoncera à ses salariés qu’il doit licencier. Qui sera mis à la porte ? Aux salariés eux-mêmes d’en décider. Chacun aura accès aux comptes de la société, aux salaires et aux dossiers des ressources humaines. “On les laissera se parler et parler les uns des autres : celui-ci n’en fiche pas lourd, celui-là travaille dur… A la fin, ils décideront qui doit partir”, a expliqué au Washington Post Mike Darnell, responsable de la télé-réalité chez Fox. “Je suis sûr que vous avez déjà vécu ça. Un de vos collègues est viré et vous pensez : ‘Pourquoi est-ce qu’on l’a viré alors que cet idiot est toujours là ?’” Le patron, lui, sera “intouchable”, a expliqué David Goldberg, patron d’Endemol. Les salariés pourront “exprimer leur colère et leurs frustrations”, mais le boss est indéboulonnable. [...] »
www.courrierinternational.com
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Insulter son patron n’est pas un motif de licenciement !
« Traiter son chef de "fils de p..." n'est pas un motif de licenciement , car cette expression est devenue d'un "usage courant", a décidé un tribunal catalan [...]. La chambre sociale du Tribunal supérieur de justice de Catalogne a ordonné la réintégration d'un employé limogé pour avoir ainsi insulté le gérant de son entreprise, ou à défaut le paiement d'une indemnité de quelque 6.500 euros [...]. Tout en qualifiant l'attitude de l'employé de répréhensible, les juges ont estimé qu'il fallait tenir compte du "contexte" de tension dans l'entreprise, mais aussi de l'actuelle "dégradation sociale du langage", qui a rendu ce type d'insulte "d'un usage courant au cours de discussions". [...] »
www.letelegramme.com
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20 kilos de monnaie en guise de prime de licenciement
Un employeur fini par abdiquer, mais pour se venger, verse une prime de licenciement... soit 20 kilos de menue monnaie !
« [...] "Elles voulaient beaucoup d'argent, elles l'ont eu". Les deux employées de Vladivostok (Extrême-Orient russe), victimes d'un licenciement économique, avaient saisi l'inspection du travail et réclamaient une indemnité totale de 36.000 roubles (environ 800 euros). Leur employeur a fini par céder, apportant la somme voulue en petites pièces de 5 kopecks (0,1 centime d'euro), soit 33 sacs et 20 kilogrammes au total pour les deux. "Elles voulaient beaucoup d'argent, elles l'ont eu", a commenté le directeur de l'entreprise, qui vend des faux plafonds, Konstantin Lialikov, interrogé par le journal. (belga/th) »
www.7sur7.be
Article publié le 29 mars 2010 |