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Un directeur financier se déguise su Facebook !
« [...] si tous vos collègues de travail vous découvraient en photo déguisé en lapin rose ? C’est ce qui est arrivé à l’imprudent directeur financier d’un grand groupe international qui avait publié cette image très personnelle sur Facebook. L’anecdote prête à rire, mais elle illustre bien les risques qu’il y a à trop se dévoiler sur les réseaux sociaux, a fortiori lorsque l’on est à la recherche d’un emploi. « Tout est question d’équilibre, estime Gérard Haas, docteur en droit et avocat spécialisé en droit des nouvelles technologies. Vous pouvez afficher sur Facebook vos copains de promotion ou vos anciens collègues. [...]Vous pouvez également mettre en avant la réalité des hobbies qui figurent sur votre CV, mais au-delà, il faut faire très attention. Le simple fait de raconter ses voyages peut fragiliser. Que répondrez-vous si un recruteur vous demande lors d’un entretien ce que vous êtes allé chercher dans tel ou tel pays ? Tout ce qui relève de l’intime ou des soirées doit être également proscrit. [...] »
www.vocatis.fr
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Mon patron m’a fait perdre des amis sur Facebook !
Elle porte plainte contre son patron car il lui a fait perdre quelques amis sur le Facebook...
« [...] Cette jeune femme a décidé de porter plainte contre son ancien patron car il avait affirmé qu’elle était folle. Jusqu’ici rien d’anormal, on comprend que la jeune femme le poursuive pour diffamation ; seulement elle ne l’a pas fait pour les propos qu’il a tenu mais parce que cet acte lui a fait perdre un certain nombre d’amis sur Facebook. En fait, les deux protagonistes entretenaient une relation extra-conjugale alors qu’elle était encore son employé. Au moment ou cette liaison fut découverte par leurs époux respectifs, l’employeur décida de mettre fin à cette relation mais également à son contrat de travail. De plus, il aurait diffusé dans son entourage (dont faisaient partie des employeurs potentiels) un message selon lequel la jeune femme était folle… La jeune femme affirme avoir été bloquée sur Facebook par plusieurs de ses contacts à cause des propos diffamatoires de son ancien employeur. Reste à voir si le juge reconnaîtra la notion de préjudice 2.0… »
www.blueboat.fr
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Que deviennent vos photos sur Facebook ?
« Et si vous découvriez le portrait de votre conjoint sur une pub pour un site de rencontres? Un blogueur a connu cette mésaventure à cause d'une application Facebook. Ses déboires ont créé le buzz et affolé les internautes. Le point pour éviter la panique. "Faites passer... Facebook va se servir de vos photos dans des bannières publicitaires qui apparaîtront sur le profil de vos contacts. C'est légal parce que c'était écrit (en petit) dans le formulaire d'inscription (celui que personne n'a lu mais auquel tout le monde à répondu 'J'accepte'). Pour éviter ça: paramètres/ confidentialité/ actualité et mur/publicités Facebook cocher personne." [...] Ce sont des applications Facebook malveillantes qui sont susceptibles de les récolter, puis de les exploiter hors du site. Facebook veut combattre ces applications - mais ne réussit pas toujours à être assez rapide pour éviter les dérapages. [...] »
www.lexpress.fr
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Arrêt maladie : ne vous baladez pas sur Facebook
Licenciée pour avoir mis à jour son statut Facebook alors qu’elle était en arrêt maladie :
« Comment passer en seulement quelques heures du statut Facebook "je suis malade" à celui de "je suis virée"... C'est ainsi qu'on pourrait résumer l'aventure rocambolesque qui a frappé une employée d'assurance suisse. Son malheur ? Avoir été sur le site communautaire depuis son iPhone alors qu'elle était en congé maladie. Elle avait en effet affirmé à son médecin qu'elle ne pouvait plus supporter d'être derrière un écran d'ordinateur pour cause d'horribles migraines. Oui mais voilà, la jeune demoiselle a été aperçue sur le fameux réseau social Facebook changeant son "statut". La hiérarchie n'a pas du tout apprécié ce comportement et le lui a fait savoir. Convoquée la semaine suivante, la Suissesse a illico été licenciée. La raison invoquée par l'entreprise est simple : si elle a pu se connecter sur Facebook, elle pouvait tout autant travailler derrière un ordinateur, un écran restant un écran. CQFD.
La question qui se pose maintenant est de savoir comment la hiérarchie a été au courant de ses activités sur Facebook. La jeune femme affirme que peu de temps avant son licenciement, une mystérieuse personne a souhaité devenir son "ami". Invitation qu'elle a acceptée sans réfléchir, "sous le coup de la migraine" ( sic !). La migraine dissipée, elle estime a posteriori qu'il s'agit d'un subterfuge utilisé par son employeur pour connaître ses agissements sur le Net. [...] »
www.lepoint.fr
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Facebook : l’Associated Press encourage les salariés à devenir amis avec leurs supérieurs hiérarchiques
« L’équivalent américain de l’Agence France Presse a publié un guide des réseaux sociaux à l’attention de ses salariés. Représentants de l’image de marque de cette institution, ils sont invités à surveiller le contenu de leurs pages Facebook. Soit de ne pas y écrire quoi que ce soit qui puisse nuire à la réputation de l’entreprise, ainsi qu’observer un total secret professionnel.
Jusque là tout va bien. Mais l’AP va plus loin, et sans doute trop… En effet, il est demandé aux salariés du groupe de faire la chasse aux messages indésirables de leurs amis publiés sur leur mur Facebook. L’AP précise que ses salariés doivent s’assurer que leurs amis ne publient pas de contenus en contradiction avec ses règles et son éthique. Et, le cas échéant… les supprimer!
Par ailleurs, le guide du réseautage social de l’Associated Press encourage les salariés à devenir amis avec leurs supérieurs hiérarchiques sur Facebook. Un excellent moyen de contrôler ce qui se passe sur le mur de chacun. [...] »
blog.pingwy.com
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Facebook sauve des entreprises !
Facebook remet les entreprises à flot !
[...]C’était en effet pour sauver l’entreprise de son père, suicidé, que Fanny Gamelin décide de créer un groupe sur Facebook afin de récolter suffisamment de fonds pour payer les employés et ainsi permettre à l’entreprise en faillite de subsister.
[...]Et ce fut un succès comme on en voit rarement pour cette jeune femme. Alors qu’elle espérait récolter ainsi 200 000 euros, ce sont 6795 donateurs qui lui ont rapidement permis d’atteindre cette somme et de sauver l’entreprise. Par la suite, deux sociétés se sont dites intéressées par un rachat de l’entreprise, ce qui a permis de maintenir le salaire de 90% des employés.
Cette histoire montre bien à quel point Facebook est une arme à double tranchant. Alors que le réseau social est régulièrement conspué pour des problématiques liées à la vie privée ou à l’utilisation obscure des données des internautes, ce cas précis montre qu’il est possible d’y faire une large publicité en un temps record pour une cause urgente.
www.infos-du-net.com
Article publié le 13 Septembre 2010
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