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Au Royaume-Uni : oubliez les bonnes manières à la française !
« De l'autre côté de la Manche aussi, certaines pratiques peuvent être déroutantes. Amateurs de repas gastronomiques, les Anglais n'hésiteront pas à vous emmener déjeuner dans un bon restaurant. Il faudra alors veiller à garder ses mains sur ses genoux - oubliant ainsi ses premiers rudiments de politesse française - et son pain sur une assiette, jamais à même la nappe. Enfin, à la formule "how do you do ?", on n'oubliera pas de répondre courtoisement : "how do you do ?". Facile ! »
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En Russie : ne jamais refuser une vodka !
Ou trouvez une bonne excuse !
« [...] Ne refusez aucune occasion de partager avec les Russes leurs loisirs, les événements culturels, les sorties nocturnes, et aussi la vodka. A table chacun porte un toast et si l'on est vingt, il y aura vingt toasts. C'est très important pour les Russes. "Si vous ne voulez pas boire de vodka, invoquez une raison de santé plutôt que religieuse si c'est le cas [...] Ne refusez pas d'y goûter, sauf si vous êtes allergique." Les Russes aiment fêter tous les événements même au travail en amenant des gâteaux aussi lourds que déroutants. "C'est très particulier au goût mais il faut en prendre un petit peu."[ ...] Les Russes sont également très sensibles aux cadeaux. "A la première rencontre avec un client, offrez un livre d'art, du Musée du Louvre ou d'Orsay, en anglais", conseille Philippe Weiss de CTI. En russe, ils sauront que vous l'avez acheté à l'aéroport. "Au deuxième rendez-vous, offrez un livre d'un autre musée. En troisième lieu, offrez un CD de chansons traditionnelles françaises : Piaf ou Gainsbourg par exemple. Enfin, une cartouche de cigarettes françaises sera très appréciée car les Russes n'ont pas de tabac brun de bonne qualité."[...] »
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Préparez vos appels clients !
« Aujourd'hui, je dois téléphoner à un client portugais. Je cherche donc sur Internet comment dire : "Bonjour, comment allez-vous ?" dans sa langue. Fier de moi, je prononce la fameuse phrase. Mon interlocuteur n'a visiblement pas compris pourquoi je lui avais dit : "Le mot que vous cherchez n'a pas été trouvé. »
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En Chine, ne leur faites pas perdre la face
« [...] N'exposez vos critiques qu'en face à face, ne cherchez pas à avoir le dernier mot et n'ayez pas l'impudence d'ouvrir tout de suite le petit cadeau symbolique qu'on ne manquera pas de vous tendre. Comme l'a fait Hugues de Féraudy, directeur de Gallo Plastics, spécialiste du recyclage industriel des matières plastiques : « Je suis tombé sur un superbe stylo Bic ! Mes hôtes ont gardé le sourire, comme toujours, mais je ne les ai jamais revus [....]»
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Réunion : une confusion embarrassante !
« [...] Lors d'une réunion aux Etats-Unis avec notre force de vente, composée uniquement d'hommes.[ ...] Le Directeur de Division suggère aux vendeurs "keep your peckers up". En anglais british le "pecker" est le nez, l'expression revient à dire "ne vous laissez pas abattre". Immense éclat de rire dans la salle : en Amerique le "pecker" est situé... un peu plus bas ! [...] »
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Au Mexique : ne vous trompez pas dans le nom de votre interlocuteur !
« Les Mexicains ont trois noms, qu'ils indiquent d'affilé sur leurs cartes de visite. Ils commencent par leur prénom, suivi des noms de famille paternel et maternel. Or on ne s'adresse à une personne que par le nom de famille de son père. Pour éviter tout quiproquo, certains professionnels n'écrivent que l'initiale du nom de leur mère. Quant aux déjeuners d'affaires, ils commencent souvent tard (vers 14h30 ou 15h) pour parfois se terminer en soirée, jusqu'à 20h... A prévoir dans son planning ! »
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Article publié le 09 août 2010
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