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Ne transformez pas votre friday wear ‘‘en mardi gras’’ !
« Je devais assurer une présentation (en anglais), le troisième jour d'un comité de direction groupe en Norvège. Arrivé le dimanche, mes bagages, partis sur le Koweït à partir d'Amsterdam, ne me sont parvenus que le mercredi à midi, le jour de mon départ. J'étais par conséquent habillé en touriste, avec des vêtements empruntés à mes collègues des autres pays. Je tranchais un peu par rapport au code vestimentaire du groupe... J'étais très casual. Avant de commencer ma présentation, je me suis présenté comme le plus international du groupe (22 nationalités) et je le prouvais au quotidien car aujourd'hui je portais : une cravate anglaise, un pantalon américain, un slip coréen, une chemise suédoise, etc. Le slogan du groupe à l'époque était : ‘‘It's easy to deal with us !’’ »
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Friday no wear ?
Vous n’avez plus rien à vous mettre ? Fini le casse tête et les longues heures d’hésitation devant votre dressing !
« Le vendredi, tout est permis ! Le Friday Wear est désormais ringard ! Que les cadres rebelles qui débarquent en jean déchiré – baskets le vendredi aillent tout de suite se rhabiller …ou plutôt se déshabiller car aujourd’hui le Naked Friday, ou Naked Office, c’est beaucoup plus tendance [...] A l’origine de ce concept, David Taylor, un psychologue aux méthodes extrêmes qui a réussit à vendre à une agence de communication une opération de Team Bulding pour le moins originales : le Friday naked ou Friday Office.Toute l’équipe de Onebestway, une agence de communication s’est mise à nue le temps d’un vendredi, dans leurs bureaux de Newcastle. [...] Sam est ravie de cette expérience et a remarqué que « depuis, on se parle plus honnêtement ! » et « l’entreprise a énormément progressé ! »…sans doute en raison du joli coup de pub ! Ca tombe plutôt bien car 6 salariés venaient d’être licenciés pour raisons économiques. Ceux qui restent ont joué le jeu…peur d’être les prochains à être débarqués ? »
La preuve qu’il est possible de réussir sans cravate !
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Avoir le look de l’emploi
« [...] Souvent, ce sont les patrons et chefs de service qui donnent le ton. Il a suffi que Jean-Marie Messier adopte le pull à col roulé au cours de ses séjours à New York, où se trouve le siège de Vivendi Universal, pour que les cadres de l’avenue de Friedland arborent aussi des cols roulés cet hiver ! Mais le plus souvent, c’est la relation commerciale qui est déterminante. «Il faut ressembler à son client», énonce Christian Katchourine, DRH chez Ernst & Young. «Nos clients sont dans le secteur de la finance, et nous avons leur look: costume gris et chaussures noires, alors que dans le conseil on porte volontiers des costumes rayés, des boutons de manchette et des cravates un peu plus éclatantes. [...] .Un mimétisme qui peut aller loin. «Lorsque la mode était aux chemises à carreaux vichy pour les hommes, il y a de cela deux ans, beaucoup de chefs de produit chez Danone en portaient, se souvient cette directrice commerciale d’une boîte de conseil en marketing. Nos directeurs de clientèle en ont acheté aussi, tant et si bien qu’à certaines réunions tout le monde autour de la table était en vichy.»[...] »
hebdo.nouvelobs.com
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Un personal shopper pour éviter les fautes de goût
Parce qu’il est tout aussi mal vu d’aller travailler en costume dans une agence de Com’, qu’en « jean-basket » dans une banque, certains font appel aux services d’un spécialiste pour remplir leur garde-robe :
« [...] Le casse-tête du salarié devant sa garde-robe chaque matin devient tel que les plus fortunés s’adressent maintenant à des professionnels, comme aux Etats-Unis, où le personal shopper complète la trilogie des conseillers pour cadres, déjà entourés d’un avocat et d’un psy. Le concept se développe en France. Aux Galeries Lafayette, cinq personnes à temps plein font le shopping à la place de clients hésitants ou pressés. Pendant que ceux-ci sirotent une boisson fraîche, des conseillères fouillent le magasin pour dénicher les vêtements qui vont les valoriser en fonction de leur job, leur style de vie et leur morphologie. [...] Le fin du fin? Les séminaires offerts par les boîtes. «J’ai organisé des séminaires en image pour le passage d’employés au statut de cadres, afin de leur apprendre ce qui leur conviendrait le mieux», se souvient Artine Estrade, responsable du recrutement des ingénieurs chez Usinor. Que croyez-vous qu’il arriva? «Les participants étaient tellement ravis qu’ils ont voulu offrir le stage à leur conjoint.»
hebdo.nouvelobs.com
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Votre boss en bleu de travail ?
« [...] L'évolution des codes vestimentaires sur le lieu de travail est aussi parfois un facteur de cohésion sociale. Aux Pays-Bas, certains patrons ont décrété "la journée à l'envers". Les cadres viennent en bleu de travail et les techniciens cravate au cou, permettant ainsi de gommer des différences qui sont souvent des formes d'exclusion. Nos vêtements en disent long sur nous et le fait de porter des tenues à priori réservées à la sphère privée est un moyen efficace de brouiller les pistes. Vu de l'extérieur on ne sait plus très bien qui est le patron et qui est l'employé mais à l'intérieur la hiérarchie ne se trouve pas affectée. [...] »
chadou.skynetblogs.be
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Adopter le bon look...ou se faire virer !
Optez pour une tenue à l’image de votre entreprise mais aussi de vos clients. Dans votre métier, la neutralité et la discrétion sont de mise : un gage de sérieux et de crédibilité en quelque sorte. En clair, évitez les chaussettes Snoopy ou autre cravate Bugs bunny!

« [...] « Pour les postes de commerciaux, il faut absolument un look rassurant, c'est-à-dire qui ne soit pas remarquable : à la fois irréprochable et adapté au client cible. » [...] « En général, ces codes ne sont pas formalisés : on comprend seulement qu'ils existent quand il y a infraction », observe Abou Ndiaye. Le sociologue a d'ailleurs recensé plusieurs cas de licenciements pour cause de « mauvaise » tenue vestimentaire : du bermuda d'un technicien de la Sagem au jogging d'un agent immobilier. [...] Un jeune commercial dans une grande radio privée se souvient encore de ses chaussettes Snoopy qui ont failli lui coûter son poste à la fin de sa période d'essai. Plus tard, une veste bordeaux lui avait valu cet aimable avertissement : « On n'est pas chez Darty ici. » Depuis, il a substantiellement augmenté le budget consacré à sa garde-robe. « C'était plus simple de s'habiller il y a trente ans, quand le code se limitait à un costume gris, une chemise blanche et un peu de fantaisie sur la cravate : aujourd'hui, la tenue s'est démocratisée, mais c'est en fait plus compliqué car il y a beaucoup de petits éléments à maîtriser » [...] »
ww.01men.com Article publié le 10 août 2009
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